Lancer une recherche d'article :

ou

Conserver sa surface accessible, une lutte sans merci

« Mon système pâturant n’était pas pris en compte» dénonce Michel Priour. Installé depuis 1996 à Cesson-Sévigné (35), il est éleveur de 45 normandes en système herbager, lorsqu’en 2002 la Ligne Grande Vitesse La Mans-Rennes est officiellement annoncée »

Page 9

Echo n°128 : janv-fev 2017

Un jeune installé qui sait où il va

Après 5 ans en GAEC dans un système qui ne lui convenait pas et 2 ans de salariat agricole, Guillaume Robin s’installe à Mûr-de-Bretagne en 2013 sur 50 ha avec 400 000 litres de lait. Une installation facilitée par un cédant motivé, un parcellaire groupé et des investissements limités. Le bilan après 3 ans est plutôt positif, même en temps de crise « sur la ferme, je ne me suis pas planté » affirme-t-il.

Page 10

Echo n°127 : nov-dec 2016

 

 

Une ferme maraîchère dans une ferme laitière

L’installation transmission est au cœur de nos travaux. Nous voulons pérenniser nos fermeset créer de l’emploi durable. Comment? La famille Guihery en Mayenne a trouvé une recette
originale. A Saint-Georges-Buttavent, les deux frères sont maraîchers sur la ferme laitière de leurs parents.

Page 10

Echo n°126 : sept-oct 2016

 

 

Au GAEC de la Rainette, le fromage fait vivre son monde

35 vaches laitières, 4 actifs, bientôt 80 000 litres transformés en fromage de garde : leGAEC de la Rainette est une ferme collective en ébullition. Les deux associés, Pierre Yves Evain et Anaëlle Delahousse nous expliquent comment la transformation rythme le travail sur la ferme de Kerbraz, à Rostrenen (22).

Page 3

Echo n°126 : sept-oct 2016

Un système herbager pour sortir de l'impasse

Après une première année d’installation difficile en 2014, Guillaume Menguy évolue depuis un an vers un système herbager économe à Pont-Melvez (22). La surface de maïs a été divisée par deux entre 2015 et 2016 et il a arrêté les céréales. Il signe cette année une MAE 12% évolution.

Page 11

Echo n°125 : juillet – aout 2016

Un passage en bio dans la continuité

Assez proche du cahier des charges bio depuis 15 ans, le GAEC des Landes à Romillé (35) envisage une conversion en mai 2016. Pas de changement de cap pour Serge Aubert, un des associés : on garde les mêmes objectifs et on fait quelques ajustements à la marge.

Page 9

Echo n°125 : juillet – aout 2016

On ne s’arrête pas en si bon chemin !

A Comblessac (35), depuis que Vincent et Patrick Geffroy ont commencé à changer de système, ça dépote ! En 2014, ils mettent plus d’herbe. En 2015, ils signent une MAEC 18 % de maïs et en 2016, ils passent en bio. La réduction des charges et particulièrement la baisse du coût alimentaire est la clé du changement.

Page 8

Echo n°125 : juillet – aout 2016

Changer de système pendant la crise, un challenge

A Essé (35), Christophe et Charlotte Mellier se sont installés sur 43 ha avec 400 000 litres. Leur système est à bout de souffle, ils souhaitent évoluer vers un système herbager mais ce n’est pas si simple : ils ont peu d’expérience sur l’herbe et ils ont des freins que le groupe Adage les aide à surmonter.

Page 4

Echo n°122 novembre décembre 2015

Passer en bio pour relever un défi technique

Au pied des landes de Locarn, ce qui n’était au départ qu’ « un dernier challenge avant la retraite » a modifié l’exploitation. Philippe et Martine Camus, agriculteurs passionnés, ont fait évolué le suivi sanitaire, les rations, la génétique du troupeau et l’élevage des génisses suite à la conversion bio. Ils sont satisfaits du résultat.

Page 3

Echo 121 septembre octobre 2015

Un système herbager qui permet d'expérimenter

Installé en 2009 à Plouer-sur-Rance, Amaury Lechien vient de signer une MAE SPE 18% évolution. A l’affût des innovations, il expérimente des mélanges prairiaux et réfléchit à sa ration hivernale. Il participe depuis 3 ans au groupe Cœur de Rance du Cedapa.

Page 11

Echo 120 Juillet aout 2015