Espèces et variétés prairiales
Les prairies complexes à l'étude
Suite à des années d’herbe irrégulières, dues à des périodes très séchantes, de plus en plus d’agricul-teurs essaient de nouvelles espèces et de nouveaux mélanges, espérant trouver une alternative pourmaintenir une bonne pousse estivale. Une étude sur les prairies complexes vient d’être lancée auCedapa. Objectif : évaluer leur intérêt fourrager en comparaison avec un ray-grass anglais-trèfle blanc(RGA+TB) : pérennité, rendement, appétence…
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Les prairies complexes sont recherchées pour pallier les limites du RGA-TB
Vigor-Huia : la formule magique des prairies des éleveurs du CEDAPA a connu quelques aménagements. Mineurs… ou majeurs selon les fermes, les situations pédo-climatiques, les objectifs de production ou les modes de gestion de l’herbe. Les années sèches ont largement contribué à la complexification des prairies des herbagers. Le CEDAPA a entamé une étude sur 12 parcelles de prairies multi-espèces (voir écho du CEDAPA n°69) complétée par une enquête auprès d’une vingtaine d’éleveurs herbagers. Etat des lieux.
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Bien choisir ses variétés en fonction de sa conduite
Si la gestion de l’herbe exige des décisions quotidiennes en fonction du temps, elle exige aussi un pilotage sur le moyen terme, que ce soit pour la conduite ou le choix des prairies à semer.
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Prairies complexes : après 3 ans, peu d’espèces constituent le couvert
Dans les 12 prairies multi-espèces d’éleveurs du Cedapa suivies, pas plus de quatre espèces constituent l’essentiel du couvert. Observations et exemples.
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Adapter ses espèces à la parcelle
Patrice Pierre, conseiller prairie à la Chambre d’agriculture de Mayenne et Maine et Loire, est un convaincu des prairies multi-espèces. Il s’appuie ici sur les essais de la ferme expérimentale de Thorigné d’Anjou (voir aussi page suivante) pour proposer des mélanges adaptés.
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Diversifier les prairies pour faire face aux aléas climatiques
Après deux années consécutives de sécheresse, les questions sur le type de prairies à implanter sont d’actualité. Le RGA-TB montre en effet rapidement ses limites en cas de déficit hydrique. Les prairies multi-espèces à base de fétuque élevée ou de luzerne s’en sortent mieux. Le choix des espèces dépend néanmoins des priorités qu’on se donne pour la prairie – appétence et souplesse d’exploitation ou robustesse et résistance à la sécheresse – et du type de sol. Dans ce dossier quelques éléments de réflexion.
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GAEC des Mouettes Rieuses : rester productif en situation séchante
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