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Herbagers : Vers la décroissance énergétique

Selon une étude de l’ADEME publiée en 2017, l’énergie directe et indirecte représente 10 à 12 % des coûts de production en élevage bovin lait . L’agence évalue ainsi le coût de l’énergie en 2008 à 34,50 €/ 1 000 l de lait. Le pâturage permet de diminuer le coût de cette consommation.

Echo n°135 Mars – Avril 2018

Économies d’énergies en élevage laitier

La consommation d’énergie directe et indirecte en élevage laitier peut être maîtrisée. Des économies d’énergies peuvent être faites grâce à un système pâturant économe en intrants. Il existe aussi des leviers permettant de diminuer la consommation d’électricité du bloc traite et la consommation de fioul du tracteur. L’exemple de Franck et Maud Le Breton qui ont fait le choix d’un système très économe montre qu’il est possible de faire des économies, même en investissant.

Echo n°135 Mars – Avril 2018

Les rations hivernales en système herbager

Faire du lait d’hiver, le casse-tête des éleveurs herbagers ! Foin séché en grange, ensilages, colza… Comment équilibrer la ration pour maintenir un niveau de production de lait en système économe? Voici quelques exemples.

Echo n°133

pages 6 à 9

L’élevage des génisses en système herbager

De plus en plus d’éleveurs de nos réseaux pratiquent le vêlage précoce. Comparé à un vêlage plus tardif, il permet de diminuer le chargement sur l’exploitation et les besoins fourragers. Pour certains c’est une piste d’amélioration de l’efficacité économique de leur système. Pour ceux qui souhaitent passer en vêlages groupés, le vêlage précoce est presque une obligation. Comment réussir ses vêlages précoces en système herbager économe ? Des éleveurs nous dévoilent leurs conduites.

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Echo n°132 : Sept-oct 2017

Ces bêtes qui nous embêtent

Nombreux sont les animaux sauvages qui font des dégâts dans les prairies, les cultures, ou les bâtiments. Comment se comporter face à leurs dégâts sans accentuer les déséquilibres des biotopes ? Certains paysans ont mis en place de réelles stratégies, d’autres ont appris à vivre avec et certains font autrement. Les réactions face aux dommages causés par la faune sauvage sont très hétérogènes et ne sont pas toujours pertinentes selon le mode de vie des animaux. Pas toujours facile de se protéger et de lutter contre un « ennemi » mal connu. Qui sont-ils ? Quelles dégradations causent-ils ? Comment prévenir les dégâts ? Pour répondre à ces questions, en plus des témoignages d’éleveurs, nous avons interrogé les acteurs du monde cygénétique : DDTM(*), FDC 22, FDC 29, FGDON, ONCFS et piégeurs. Présentation du bestiaire de nos campagnes.

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Echo n°131 : Juillet aout 2017

L’affouragement en vert, 4 témoignages

On voit de plus en plus d’auto-chargeuses dans nos campagnes. Mais à quel prix ? Nous avons décidé d’aller interroger des producteurs du réseau Civam pour qui l’affouragement en vert signifie gain d’accessibilité,
autonomie et diminution du maïs.

Echo n°130 Juillet aout 2017

Pages 6,7,8,9

La betterave fourragère : résultats technico-économiques

Présentation des résultats technico-économiques de la culture de la betterave fourragère chez les éleveurs interrogés.

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Echo n°129 : mars-avril 2017

 

La betterave : de la récolte à l'ingestion

Mille et une méthodes pour stocker et distribuer ses betteraves. Lavées, sales, coupées, entières, à l’auge ou bien pâturées, nombreuses sont les fermes pour qui la distribution reste un point chronophage. Xavier, Pascal, Julien et Jean Marc témoignent et expliquent leur choix.

Page 10 à 12

Echo n°129 : mars-avril 2017

Mini-mottes, maxi betteraves

Le GAEC des Margatiers, c’est le père, le fils et le salarié. Installés en bio sur les bords de la Rance, à St Suliac, en système herbager. 4 hectares de betteraves fourragères sont cultivés tous les ans. Arnaud a fait le choix d’acheter des plants en mottes pour assurer un rendement maximum.

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Echo n°129 : mars-avril 2017

Deux hectares de betteraves bio sans désherbage manuel

Au GAEC de la Belangerie, Colette Debieu et Xavier Marteau, associés depuis 1995 à Arquenay (Mayenne, 53), élèvent environ 65 vaches laitières et produisent 300 000L de lait bio par an. En contrat avec la laiterie d’Entrammes, leur objectif est de produire du lait fromageable toute l’année (pas d’ensilage et pas d’enrubannage). Pour cela, ils cultivent 2ha de betteraves bio et ont décidé de dire non au désherbage manuel.

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Echo n°129 : mars-avril 2017