Lancer une recherche d'article :

ou

Différents outils pour gérer le parasitisme avec des petits ruminants

«Il n’y a pas de remède miracle, il faut faire des rotations rapides, ne pas raser trop les prairies et éviter le pâturage de fin d’automne et de printemps sur le même paddock » explique Olivier Patout, vétérinaire de l’AVEM en Aveyron qui est intervenu auprès des éleveurs du groupe ovins/caprins pour le Cedapa les 2 et 3 octobre derniers »

Echo n°133

page 4

Santé animale : une autre relation entre vétérinaire et éleveur

Au sein de groupes vétérinaires conventionnés, des éleveurs et des vétérinaires travaillent ensemble, d’égal à égal en toute transparence (y compris financière). Les éleveurs ne paient pas à l’acte mais à l’année pour un suivi global du troupeau qui intègre les interventions, les urgences, la prévention et les formations.

Page 5

Echo n°125 : juillet-aout 2016

Santé animale : régler le problème des cellules par la sélection et l'hygiène de traite

Isabelle et Benoît Allain élèvent 45 vaches à Ploubezre et transforment 80 000 litres de lait par an. En 2012, avant de lancer l’atelier de transformation, ils se rendent compte qu’ils ont de gros problèmes de cellules liés aux staphylocoques. Ils les ont réglés en repassant par les bases : hygiène de traite, analyses par vache, réforme des vaches contaminées.

Page 4

Echo n°125 : juillet – aout 2016

 

Obsalim : mieux valoriser ses fourrages

Bien valoriser ses fourrages pour des vaches en bonne santé. Moins de gaspillage donc plus d’autonomie. Le groupe de l’Adage de Bain de Bretagne a révisé le fonctionnement du rumen avec Benoit Enouf, de la FR Civam Basse Normandie. En fonction des types de fourrage, de leur place dans l’alimentation et de l’heure des repas, les vaches nous disent comment elles se sentent.
 
Page 10
 
Echo n°123 : mars avril 2016

Le bien-être animal : risque ou opportunité

Le bien-être animal a bonne presse. Cette prise de conscience sera-t-elle en faveur de nos systèmes ? Est-ce que le grand public va considérer que les vaches au pâturage sous la pluie ont froid et qu’elles seraient mieux dans un bâtiment? Interview d’Elsa Delanoue, qui réalise une thèse sur les controverses de l’élevage avec l’Institut de l’élevage et le CNRS.

Page 12

Echo 120 Juillet aout 2015

L'alimentation minérale des vaches laitières

L’Echo du Cedapa vous propose un rappel sur les préconisations d’apports minéraux pour les vaches laitières. Si les données, en particulier sur le phosphore, ont été précisées, il reste nécessairement une part de variabilité, liée en particulier à la qualité des fourrages.

 

Page 4

Echo n°111 Janv-Fév 2014

Les huiles essentielles en élevage allaitant

Sensibilisé par sa femme, Samuel Dugueperroux, éleveur de viande bovine à Gahard (Nord-est de Rennes) a commencé à travailler avec les huiles essentielles dès 2008 avec l’Adage. Ce qui l’a motivé, l’idée d’autonomie et l’expérimentation : « on a posé plus de questions que l’on a eu de réponses, mais cela nous a amenés à avoir un vrai raisonnement ».

Page 2

 

Echo n°111 Janv-Fév 2014

Une approche biodynamique du parasitisme

 

Difficile de faire un compte rendu des deux journées de formation en biodynamie sur « l’élevage et parasitisme », tant les informations ont été nombreuses. Qu’en retenir ? D’abord la vision de la ferme comme un organisme agricole diversifié et autonome.

Page 8

 

Echo n°109 Sept-Oct 2013

Parasitisme : des animaux peu infestés, sur des pâtures peu infestées

Une bonne gestion parasitaire sur l’élevage ne se résume pas à l’utilisation d’anthelminthique, explique Jacques Cabaret, chercheur à l’Inra, mais s’accompagne d’une utilisation raisonnée des prairies. Il n’est pas question éliminer totalement le parasitisme mais de limiter son extension et ses effets sur les animaux. Une bonne gestion passe par une bonne connaissance du parasitisme au niveau de la ferme, des périodes où le risque est plus grand. Enfin le parasitisme doit interpréter dans le contexte particulier de chaque exploitation.

Page 4

Echo n°100 Mars-Avril 2012

"S'accrocher pour utiliser les huiles essentielles, ça vaut vraiment le coup !"

Marie-Edith Macé, éleveuse laitière en GAEC à Mélesse (35) et adhérente à l’Adage, a partagé avec les éleveurs du Trégor son expérience de 4 ans de soins des vaches avec les huiles essentielles. Grâce aux formations et échanges, elle a acquis des pratiques de soins adaptés, mais elle bute toujours sur certaines vaches, dont elle identifie mal le tempérament.

Page 4

 

Echo n°104 Nov-Déc 2012