Echo n°89 Mai-Juin 2010
Adapter ses espèces à la parcelle
Patrice Pierre, conseiller prairie à la Chambre d’agriculture de Mayenne et Maine et Loire, est un convaincu des prairies multi-espèces. Il s’appuie ici sur les essais de la ferme expérimentale de Thorigné d’Anjou (voir aussi page suivante) pour proposer des mélanges adaptés.
Page 10
Faire du lait à l'herbe en zone séchante, c'est possible (GAEC des Mouettes Rieuses)
300.000 litres de lait produits sur 47 hectares, avec un coût alimentaire de 40 euros pour 1000 litres : le GAEC des Mouettes Rieuses réussit cette bonne performance économique grâce au système herbager, dans une des zones les plus séchantes du département, Hillion.
Page 8
Un lait de haute qualité grâce au séchage en grange
Benoît Allain, de Ploubezre, utilise le séchage en grange pour assurer une alimentation de haute qualité à ses vaches laitières. Il essaie depuis deux ans des mélanges prairiaux suisses pour concilier diversité floristique et productivité. Un choix cohérent avec sa volonté de valoriser le lait de la race locale, la Froment du Léon.
Page 6
Le séchage en grange, pour pallier un parcellaire limitant
Trop cher le séchage en grange ? Gaby et Sylvie Le Troadec, éleveurs laitiers à Plounévez-Moëdec, ont longtemps fait cette analyse. Mais gérer l’herbe sur leur ferme est difficile, et ils veulent assurer une pérennité à leur outil de travail. Ils ont donc franchi le pas au prix d’un énorme travail pour limiter le coût des investissements.
Page 4
Pâturer des sites naturels pour maintenir la biodiversité
Comment intégrer la gestion de zones naturelles sensibles dans le fonctionnement d’une ferme ? Trois éleveurs ovins de Trémargat participent à une expérimentation dans les landes de Locarn réalisée par le CEDAPA sous le pilotage du Conseil général des Côtes d’Armor, gestionnaire de nombreux sites sensibles dans le département.
Page 3