Echo n°141 Mars-Avril 2019
L’installation en élevage de bufflonnes, pas simple !
C’est à Plédéliac (22) que Fanny a décidé de s’installer et de conduire sontroupeau, et pas avec n’importe quels animaux! C’est avec déterminationqu’elle élève ses bufflonnes et gère de main de maître son atelier de transformation.
Le toastage des protéagineux
Dans un contexte de variabilité des prix des tourteaux, allant jusqu’à 900 €/tonne en bio, avec des agriculteurs soucieux de leur impact environnemental et de la provenance des aliments du cheptel, l’autonomie est plus que jamais recherchée sur les fermes. Produire ses propres concentrés avec des protéagineux devient un enjeu important dans lesexploitations. Plusieurs techniques sont possibles afin d’améliorer la teneur protéique de ces légumineuses. Le toastage est aujourd’hui celle qui permet une meilleure conservation du protéagineux et qui reste la moins coûteuse.
Techniques de destruction d’une prairie sans labour et sans Glyphosate
Arnaud Thieulant et Pierre Chenu ont tous les deux décidés d’arrêter le labour depuis plusieurs années pour préserver la vie du sol. Ils utilisent peu voire, pas d’herbicide. Pour implanter une culture après une prairie, ils ont chacun trouvé une méthode qui convient à leur ferme.
Réduire la voilure pour travailler moins ?
Amaury Lechien décide de s’installer en 2009 sur l’exploitation familiale àPlouër sur Rance (22). Ses objectifs sont clairs : Réduire les charges del’exploitation tout en conduisant un troupeau de moins de 30 vaches laitières.
« La Normande, une race adaptée à mon système »
Continuons notre série d’articles sur les éleveurs herbagers faisant le choixde rester en race pure. Après la Prim’Holstein, intéressons-nous à la Normande avec Patrick Thomas de Plougenast (22) qui a commencé jeune às’intéresser à la génétique.