Echo n°65 Mai-Juin 2006
Un peu de fauche, de lisier, de céréales pour moins de rumex et chardons dans les prairies
Pratiques de pâturage, rotations, pratiques de fertilisation : tels sont les leviers de lutte contre les chardons et rumex. Compte-rendu d’une journée de formation avec Mickaël Berthelot, d’Argobio 35.
Page 12
Si ça chauffe, sorgho et moha
Sécheresses et coups de chaud relancent l’intérêt vers les plantes qui se limitent habituellement au Sud de la Loire : le sorgho et le moha.
Page 9
Quand les vers de terre ne suffisent pas
De conception simple et robuste, l’A-AIRSOL présente un intérêt par rapport à d’autres outils d’entretien des prairies. Il travaille le sol plus en profondeur sans bousculer la surface du sol. Il doit pouvoir aider à faire vieillir correctement nos prairies notamment quand les pieds des vaches ont fait des dégâts lors de printemps humides. Mais il ne remplacera jamais les vers de terre. Explications…
Page 10
Gagner des... choux sur les stocks d'hiver
Même si l’herbe pâturée coûte quatre fois moins cher qu’un fourrage conservé et huit fois moins cher qu’un concentré, on ne peut se passer d’un fourrage complémentaire… si possible moins coûteux que le maïs ensilage. Le tour des alternatives avec Michel Journet, ancien chercheur à l’INRA et ancien Directeur Scientifique du Programme « Système Terre et Eau ».
Page 7
Délégation et stocks : les deux poids lourds des charges de mécanisation des herbagers
Les charges de mécanisation des laitiers herbagers du Cedapa diffèrent peu de celles des conventionnels. Parce qu’ils délèguent beaucoup, et parce qu’ils font parce qu’ils font parfois des stocks couteux en herbe.
Page 6
Cher matériel...
Les charges de mécanisation augmentent et il existe des marges de manœuvre importantes pour les stabiliser, voire les réduire. Le réseau CUMA a mis en place des outils pour analyser les charges de mécanisation. Un exemple chez Paul et Laurence Le Métayer-Morice, à Pommerit-le Vicomte.
Page 4
Il faut imposer des tests sur les OGM
Les OGM doivent être testés comme on teste aujourd’hui les pesticides et les médicaments, car leur innocuité est battue en brèche par les quelques études indépendantes réalisées. Pour le biologiste Gilles-Eric Séralini, c’est une nécessité absolue, même si ces tests feront disparaître les OGM de l’agriculture : ils ne seront alors plus rentables !
Page 2