Changement de système
Un système herbager pour optimiser son système
La volonté d’arrêter les pesticides, les attentes sociétales axées sur le respect de l’environnement ou des charges liées aux intrants trop importantes sont les arguments qui ont poussé Jean-Luc Onen, éleveur à Pleslin Trigavou, à s’orienter vers un système plus herbager, en agriculture biologique et en vêlages groupés d’automne.
Évoluer vers un système plus herbager, les bases
1 kg de lait coûte 4 fois plus cher à produire avec des fourrages stockés et 10 fois plus cher avec des concentrés qu’avec de l’herbe pâturée ! Mais le pâturage et sa gestion ne s’inventent pas. Voici quelques repères clés que les animateurs du CEDAPA donnent pour évoluer vers un système plus herbager.
Quelles solutions pour lever les freins au changement de système ?
Le manque de surfaces accessibles, un niveau d’annuités élevé, la recherche d’un niveau de production élevé… la liste des arguments est longue pour repousser le changement de système. Mais bien souvent, les gains sont les grands oubliés de la balance. A travers quelques témoignages d’éleveurs, nous vous présentons plus en détail ces freins et comment il est possible de les lever…
Diminuer la charge de travail, un objectif lorsqu’on est seul sur une ferme
Yannis Collet, éleveur laitier à Plumieux depuis 2006 cherche à simplifier le travail pour gagner en souplesse et en confort. Le passage à un système plus herbager est pour lui une des solutions
Le changement de système pour gagner en confort et en temps de travail
Cette année, l’Echo vous propose de suivre Thomas Leclerc, éleveur laitier à Plédéliac. Dans ce premier numéro, Thomas nous présente sa ferme, ses évolutions et ses objectifs.
Rencontre avec Solidarité Paysans
Pour accompagner et défendre les familles, aider les agriculteurs à faire valoir leurs droits en justice et préserver les emplois, des agriculteurs ont créé Solidarité Paysans. Cette association nationale est présente sur l’ensemble du territoire français. Rencontre avec une bénévole et une salariée de l’association bretonne.
Vivre avec 38 vaches sur 35 hectares, c’est possible !
Installé en 1997 sur 35 ha, Emmanuel Nourry, éleveur laitier sur la commune de Saint-Aaron a fait le choix de désintensifier son système en développant le système herbager et l’agriculture biologique. Rencontre avec un éleveur heureux.
Le système herbager pour sortir la tête de l’eau
Dans les précédents numéros, vous découvriez les nouveaux administrateurs du CEDAPA: Nicolas Roverch, Alan Gouaziou et Michel Rault. Voici la présentation de Guillaume Menguy de Pont-Melvez (22), qui a également rejoint le Conseil d’Administration en novembre 2018. Suite à son installation difficile en 2011, Guillaume s’est remis en question et a évolué vers un système herbager économe.
Évoluer vers un système herbager avec un grand troupeau, c’est possible !
Avec 150 vaches laitières et 233 hectares, le GAEC de la Ville Volette est la plus grande ferme adhérente au CEDAPA. Située à Yffiniac (22), ses exploitants ont souhaité développer l’herbe et semblent avoir fait un choix opportun en développant l’affouragement en vert pour pallier au manque d’accessibilité. Zoom sur cette ferme atypique.
Un virage à 180 degrés pour la ferme de 130 vaches
Alan Goaziou, administrateur au Cedapa, s’est installé en 2014 sur la fermefamiliale à Ploubezre. A son installation la ferme part à l’intensification mais la maladie de son père va être un élément déclencheur pour entamer un virage à 180 degrés.