Cultures annuelles : maïs betteraves céréales
Les méteils #2 « les méteils fourragers »
Mélange de plantes annuelles composé de céréales et légumineuses, les méteils peuvent être semés au printemps ou à l’automne. Selon le mode de récolte en ensilage ou en grains, ils sont destinés à faire du stock, à réaliser un fourrage riche en protéines ou un concentré équilibré. Après avoir présenté les méteils grains dans le n°162, voici un tour d’horizon des méteils fourragers, fauchés de manière précoce pour être ensilés. Zoom sur le renouvellement de prairie sous couvert de méteils fourragers dans deux exploitations adhérentes au Cedapa.
Les méteils
Mélanges composés de céréales et légumineuses, les méteils constituent des cultures intéressantes dans les élevages herbagers conservant une part de maïs ensilage, pour sécuriser la ration à moindre coût. Selon leur mode de récolte en ensilage ou en grains, ils sont destinés à faire du stock avec un fourrage riche en protéines ou un concentré équilibré. Nous vous proposons ici de faire le point dans un premier temps sur les méteils grains, utilisés comme concentrés auto-consommés.
Quelles cultures implanter entre deux prairies ?
Il est parfois difficile de maîtriser le salissement et de maintenir une bonne productivité sur les pâtures. Comment renouveler ces prairies avec une rotation la plus courte possible, afin de maximiser le pâturage sur la surface accessible ? Voici différentes stratégies d’éleveurs.euses du Cedapa.
Maitriser le stockage de ses céréales pour une bonne conservation
Pour plus d’autonomie, des éleveurs font le choix de cultiver leurs proprescéréales pour nourrir ou complémenter la ration de leurs animaux. La conservation est une étape importante pour distribuer des céréales de qualité. Cette technique peut paraître compliquée, notamment en agriculture biologique.Voici trois témoignages d’éleveurs bio Bretons qui cultivent des céréales pures ou en mélanges pour l’alimentation de leurs vaches, poulets et porcs.
Le désherbage mécanique du maïs, une alternative au chimique ?
Dorian Bourel à Plouégat-Guérand, est en conversion bio depuis début 2018. L’arrêt de l’usage des produits chimiques sur ses cultures était son frein à la conversion. Cela fait deux ans qu’il désherbe son maïs à la herse étrille, la houe rotative et la bineuse « j’ai donc testé le désherbage mécanique accompagné par le GAB 29 à l’initiative du Syndicat Mixte du Trégor. Un technicien du GAB passe toutes les semaines sur nos parcelles demaïs après semis pour faire une évolution du salissement et déterminer le choix de l’outil à utiliser. Finalement, la crainte du passage en bio n’en est plus une. » explique Dorian. Zoom sur son itinéraire technique.
La betterave fourragère : résultats technico-économiques
Présentation des résultats technico-économiques de la culture de la betterave fourragère chez les éleveurs interrogés.
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La betterave : de la récolte à l'ingestion
Mille et une méthodes pour stocker et distribuer ses betteraves. Lavées, sales, coupées, entières, à l’auge ou bien pâturées, nombreuses sont les fermes pour qui la distribution reste un point chronophage. Xavier, Pascal, Julien et Jean Marc témoignent et expliquent leur choix.
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Mini-mottes, maxi betteraves
Le GAEC des Margatiers, c’est le père, le fils et le salarié. Installés en bio sur les bords de la Rance, à St Suliac, en système herbager. 4 hectares de betteraves fourragères sont cultivés tous les ans. Arnaud a fait le choix d’acheter des plants en mottes pour assurer un rendement maximum.
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Deux hectares de betteraves bio sans désherbage manuel
Au GAEC de la Belangerie, Colette Debieu et Xavier Marteau, associés depuis 1995 à Arquenay (Mayenne, 53), élèvent environ 65 vaches laitières et produisent 300 000L de lait bio par an. En contrat avec la laiterie d’Entrammes, leur objectif est de produire du lait fromageable toute l’année (pas d’ensilage et pas d’enrubannage). Pour cela, ils cultivent 2ha de betteraves bio et ont décidé de dire non au désherbage manuel.
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Réussir ses betteraves fourragères bio en semis en ligne
Pascal Lejeune est éleveur laitier de normandes dans la commune de Lanmeur (29). Après sa conversion en agriculture biologique en 2011, il a remplacé son maïs par de la betterave en 2014. Il pratique le semis en ligne. Pour réussir sa culture, il faut être rigoureux au moment de la préparation du sol et en début de cycle : ne pas manquer les stades clés.
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Echo n°129 : mars-avril 2017