Espèces et variétés prairiales
Interview avec Jean Paul Coutard : faire son mélange soi-même pour plus de satisfaction
Jean Paul Coutard, directeur de la ferme de Thorigné d’Anjou dans le Maine et Loire, a beaucoup de recul sur la composition des mélanges prairiaux. Son objectif : des prairies productives avec beaucoup de légumineuses, qui supportent la chaleur et les sols superficiels.
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Dossier : les prairies à flore variée
– Interview avec Jean Paul Coutard : faire son mélange soi-même pour plus de satisfaction
– Mélanges suisses : avis partagés
– Différentes stratégies suivant les situations
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Implantation de prairies : les différentes périodes et méthodes
Un petit tour d’horizon des différentes méthodes d’implantation des prairies des éleveurs du Cedapa et de l’Adage.
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Quand la diversité des milieux devient un atout pour l'élevage
Dans toute ferme, il existe une diversité de milieux. » On peut s’appuyer sur la diversité des milieux, et peut-être aussi façonner cette diversité pour disposer de ressources fourragères toute l’année « , explique Cyril Agreil, de société coopérative Scopela* en Haute-Savoie.
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La chicorée ne fait pas l'unanimité
Existe-il des espèces prairiales qui continuent à pousser quand l’été est sec ? Oui, la chicorée fourragère : cette plante bisannuelle a des racines pivotantes qui captent l’eau et les minéraux beaucoup plus profondément que le RGA et le TB. La chicorée est largement utilisée dans les prairies de Nouvelle Zélande pour sa résistance à la sécheresse, ses qualités nutritives (teneur forte en éléments minéraux) et agronomiques.
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Semences paysannes fourragères : les paysans du Larzac et du Pays Basque à la reconquête de leurs semences
Dossier pages 4-6
Echo n°105 Janvier Février 2013
Des prairies pérennes et productives : passer du rêve à la réalité
Les Néo-Zélandais affirment que leurs prairies ont 60 ans et produisent 10 tonnes de matière sèche. Sont-ils vantards ou sommes nous ignorants ? Quelles pratiques mettre en oeuvre pour maintenir le rendement de nos prairies ? Conclusions de la formation avec Patrice Pierre, spécialiste des prairies à la Chambre d’Agriculture de Mayenne et Maine-et-Loire.
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Les mélanges prairiaux suisses
3 à 6 espèces pour une meilleure utilisation des ressources, des variétés testées avec soin, en Suisse, des épiaisons assez étalées. Les mélanges suisses sont arrivés en Bretagne. Analyse du spécialiste suisse et témoignage de trois agriculteurs.
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Conserver de belles prairies
Selon Pierre Aeby, de l’institut de Grangeneuve en Suisse, de belles prairies, ce sont de bonnes graminées avec 30% de légumineuses. Et tout l’enjeu réside dans le maintien de ces bonnes graminées. Un éclairage helvétique à adapter à nos contextes bretons…
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