Systèmes très pâturants
Le retour au sol (visite de l'exploitation d'Erwan et Laurence Leroux)
Retour sur l’exploitation d’ Erwan et Laurence Leroux, un système laitier géré à la néo-zélandaise à la pointe du Finistère (voir échos n°85 et 90). La sécheresse des deux dernières années, un passage en agriculture bio, une maturation de la réflexion : Erwan et Laurence Leroux ne mesurent plus désormais la productivité de leur élevage seulement à la quantité de matière utile produite à l’hectare (matières grasses et protéiques) mais calculent dans une optique de moyen – long terme. Et ça change… pas mal de choses.
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Le pâturage de précision, ou pâturage tournant dynamique
Un groupe d’agriculteurs de l’ADEAS dans la Sarthe a invité John Bailey, consultant d’origine irlandaise sur le pâturage à la néo–zélandaise. Reportage de l’envoyé spécial du CEDAPA, François Leray, qui analyse pour nous cette méthode au regard de la méthode Pochon : « du fil avant – fil arrière « calculé », avec des intervalles plus courts surtout au printemps».
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Les vaches laitières croisées plus rustiques, plus fertiles, plus durables
Le croisement de races est peu utilisé pour les vaches laitières. Il est pourtant la règle en production porcine ou en volailles. Deux raisons sont avancées : d’abord la bonne adaptation de la vache Holstein à la demande des éleveurs, et ensuite le choix des organismes de sélection de privilégier la sélection intra-races. N’empêche que les vaches croisées semblent combiner pas mal d’atouts, en particulier dans les systèmes où l’intensification à l’animal n’est pas le principal enjeu.
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Un système tout herbe, sans bâtiment, sans matériel (Eric Favre)
Après avoir été conseiller agricole pendant 4 ans spécialisé dans les « systèmes herbe », Eric Favre a décidé de s’installer et de pousser jusqu’au bout la logique de la réduction des charges : un système « tout herbe, sans bâtiment, sans matériel ». Le projet était mûri et les objectifs clairs : dégager du revenu et ne pas travailler plus de 35 heures/semaine.
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Le croisement : un outil pour adapter la vache à son système
La ferme de Bédée était le support d’une formation du Cedapa et de l’Adage (nos collègues d’Ille et Vilaine) sur les croisements de vaches laitières. L’objectif était d’une part de comprendre l’intérêt du croisement de races, et d’autre part de voir comment le croisement peut s’inscrire dans la stratégie globale de la ferme.
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Exploitation de Pierre-Yves Plessix : 30 ha et 2 actifs en système herbager
Si tu veux expliquer l’agriculture durable, tu peux aller chez Pierre-Yves Plessix, disait un agriculteur en quittant Bédée (35). Analyse d’un système herbager développé sur 30 ha, autonome, et hyper intensif… en terme de revenu !
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Demain je passe en monotraite
Pour réduire l’astreinte, certains pensent au robot de traite. Pourtant il existe une technique simple à mettre en oeuvre, économe et réversible : la monotraite. Le point avec Valérie Brocard de l’Institut de l’Elevage sur une technique dont on connaît bien aujourd’hui les conséquences zootechniques.
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Pour faire une bonne clôture
Faire un circuit principal, et secondaire, vérifier et améliorer sa prise de terre. Retour sur les fondamentaux pour une clôture efficace.
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Un système pâturant, conçu pour concilier revenu et qualité de vie (Erwann et Laurence Leroux)
Erwan et Laurence Leroux ont cherché une ferme où ils puissent mettre en place un système laitier efficace en terme de revenu, de temps de travail et d’environnement. Le tout sans prendre trop de risques financiers. Plus que les techniques empruntées à la Nouvelle-Zélande, c’est l’approche globale qui impressionne. Compte-rendu.
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Utiliser les croisements de race pour trouver la vache adaptée à son système
Erwan et Laurence Le Roux ont mis en place un système de pâturage à la néo-zélandaise sur leur exploitation de Rosnoën (Finistère), avec monotraite, groupe des vélages au printemps. Pour s’adapter à leur système, ils cherchent des petites vaches productives en croisant Jersiaise, Montbéliarde, Holstein et Rouge suédoise. Pour eux, chaque ferme a intérêt aux croisements, en adaptant le choix des races à ses critères.
Compte-rendu d’une visite d’un groupe du CEDAPA.
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