Les dossiers de l'écho
Grouper ses vêlages au printemps : une des réponses pour diminuer sa charge de travail en élevage laitier
Le travail intéresse de plus en plus les paysans et le monde agricole, surtout en élevage laitier avec une astreinte forte. En effet, les exploitations s’agrandissent, et la charge de travail est de plus en plus importante. Trouver un salarié, un remplaçant ou un associé est une problématique omniprésente dans les fermes. Cette astreinte et la difficulté à se faire remplacer ne poussent pas les jeunes à s’installer en élevage laitier. La nouvelle génération ne veut pas « passer leur vie au travail». Un groupe d’éleveurs du Cedapa a souhaité trouver des solutions pour diminuer le travail sur leur ferme. Les vêlages groupés de printemps sont une des solutions qu’ils ont retenue et mise en place chez eux.
Les alternatives à la litière paille pour les bovins
Dans un contexte de volatilité des prix de la paille et de la cohérence de l’utilisation de litière conventionnelle en agriculture biologique, de nombreux éleveurs sont à la recherche d’autonomie et s’interrogent sur leurs modes de litières et les alternatives existantes. Le déclic s’est parfois produit durant l’été 2018, où le prix de la paille a pu s’envoler jusqu’à parfois 175€/tonne dans les régions les plus sèches. Retour sur les alternatives à la paille, leurs avantages et inconvénients, coût et disponibilité.
Le toastage des protéagineux
Dans un contexte de variabilité des prix des tourteaux, allant jusqu’à 900 €/tonne en bio, avec des agriculteurs soucieux de leur impact environnemental et de la provenance des aliments du cheptel, l’autonomie est plus que jamais recherchée sur les fermes. Produire ses propres concentrés avec des protéagineux devient un enjeu important dans lesexploitations. Plusieurs techniques sont possibles afin d’améliorer la teneur protéique de ces légumineuses. Le toastage est aujourd’hui celle qui permet une meilleure conservation du protéagineux et qui reste la moins coûteuse.
Quelle quantité et qualité d’eau d’abreuvement distribuer aux vaches laitières au pâturage ?
La quantité et la qualité de l’eau sont des facteurs limitant des performances et de la santé des vaches laitières. Quels paramètres influencent la consommation d’eau du troupeau ? Quelle qualité d’eau faut-il viser ? Deux spécialistes nous répondent.
Diversité des pratiques pour des fermes plus durables, viables et vivables ?
Après avoir réalisé plus de 70 diagnostics de durabilité dans des fermes de l’Adage, la diversité des systèmes et des pratiques durables paraît évidente. Trois de ces fermes, aux profils différents, nous dévoilent leurs stratégies et leurs pratiques au quotidien.
Quel accueil à la ferme ?
S’ouvrir, découvrir, partager, redéfinir son métier. L’accueil à la ferme peut prendre des formes diverses, et les motivations qui en sont la source, sont multiples. Ce dossier va nous aider, en couvrant un panel d’initiatives, à comprendre ce que l’accueil à la ferme dit de nous, apporte à chacun de ses acteurs, et quels en sont les enjeux. Solidarité, partage d’expériences, éducation, lien social et à la nature : autant de raisons qui motivent le monde rural à ouvrir ses portes.
Quelle race pour quelle stratégie?
En système herbager économe, le choix de la race du troupeau est une réelle stratégie. Ce choix est fait en fonction des objectifs d’exploitation. Les stratégies mises en place d’une ferme à l’autre peuvent être très différentes. Même si les pratiques varient, la recherche de l’adaptation à un système qui demande plus de rusticité est une constante. Pour ce numéro nous avons souhaité rencontrer des éleveurs et éleveuses aux stratégies variées, afin de comprendre leurs objectifs dans le choix d’une race, en pure, ou en croisement.
Investir pour réduire sa facture d’énergie
Franck et Maud Le Breton, Le Haut-Corlay (22), ont changé de fournisseur d’électricité pour Enercoop. Cette énergie renouvelable est 30% plus chère, ils ont donc décidé d’investir pour diminuer leur consommation énergétique sur les 3 postes les plus énergivores de leur exploitation. Ils sont ainsi passés d’une consommation annuelle d’électricité de presque 25 000 kwh à moins de 11 000 kwh et ont diminué leur facture de 2 000€/an.
Des leviers pour limiter sa consommation de fioul
La consommation des produits pétroliers représente 24 % de la consommation d’énergie en élevage laitier et en moyenne 45 litres de fioul/VL/an. Le choix et l’entretien du tracteur, le système d’exploitation, l’adéquation tracteur-outil et l’organisation du travail sont les leviers pour limiter la consommation de carburant.
Comment faire des économies d’électricité sur ma ferme ?
En élevage laitier, le bloc de traite représente en moyenne 85 % de la consommation d’électricité sur une exploitation. Des aménagements et des entretiens adaptés peuvent considérablement faire diminuer votre facture d’électricité.